Cold War Kids
Loyalty To Loya...
Indie Rock
Cornflakes Heroes
Dear Mr Painkil...
Indie/Psyche/Folk
Candy Flesh
Rouge
Rock/Grunge
Parts & Labor
Receivers
Noisy Power Pop/Rock
The Other Colors
361
Electro pop experimentale
Guernica
Who Are Your So...
Indie Rock
Mogwai
The Hawk Is How...
Post Rock
Flobots
Fight With Tool...
Alternative Rap
Asian Dub Foundation
Punkara
Alternative Rap Electro
My Brightest Diamond
A Thousand Shar...
Indie Pop
Peter, Bjorn and John
Seaside Rock
Indie Rock
Tv On The Radio
Dear Science
Inclassable
Neïmo
Moderne Inciden...
Indie Rock
Herman Düne
Next Year In Zi...
Pop/Folk
Ra Ra Riot
The Rhumb Line
Indie Rock
Emiliana Torrini
Me And Armini
Pop/Folk
The Shortwave Set
Replica Sun Mac...
Pop Psyché
Scars On Broadway
Scars On Broadw...
Rock metal
Lesser Gonzalez Alvarez
Why Is Bear Fol...
Folk
Okkervil River
The Stand-ins
Folk/Rock
THE BLACK CRUSADE : 28 ET 29 NOVEMBRE 2007 à L’ ELYSéE MONTMARTRE
le 10/12/2007 par John
Si on devait retenir qu’une qualité aux metaleux ça serait leur fidélité. En effet, il est fort agréable de voir la tournée Black Crusade remplir deux soirs de suite L’Elysée Montmartre de Paris.
Une affiche aux airs de mini festival qui aligne le poids lourd Machine Head avec les espoirs (Trivium et Dragonforce) et les redoutables Arch Enemy. On sort un peu chamboulé de cette soirée qui a vu Arch Enemy triompher malgré la frustration d’un set beaucoup trop court, Dragonforce qui nous a fait rire à son insu par un set heavy cliché à la limite de la parodie et Trivium dont l’ingénieur son, apparemment manchot, a parasité les efforts du quartet. On attendait beaucoup de la figure de proue de la New Wave of American Metal et on regrette donc le bourdonnement de la basse qui a couvert tous les autres instruments. Un moment fort désagréable qui nous a permit d’apprécier encore plus Machine Head qui pourtant n’a pas à avoir peur de la concurrence. Oui le gang de San Francisco est assurément un des trois meilleurs groupes de metal sur scène avec Slayer et Metallica. Poursuivant l’esprit épique de son Blackening, Machine Head joue ses morceaux les plus long en se concentrant sur ses deux derniers albums dont les magnifiques Imperium, Clenching The Fists Of Dissent ou Aesthetics Of Hate et les éternels hymnes Davidian, Old et Ten Ton Hammer toujours aussi jouissifs. Robb Flynn et sa bande nous dévoile une vraie cohésion de groupe et une force scénique impressionnante. Passionnant malgré le temps qui passe, Machine Head entre au panthéon du metal.




