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le 09/01/2008 par stephie
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Pourquoi avez-vous décidé de signer un contrat avec le label Wichita Records ?
Gareth : Ils sont supers. C’est vraiment le label parfait pour nous. Ils ont été si patients et ils nous ont tellement soutenus. C’est vraiment des gens sympas et qui sont amoureux de la musique. C’est un plaisir que de travailler avec eux. Ils comprennent ce que nous voulons faire en tant que groupe.
Ellen : Souvent les labels essayent de te forcer à faire ce qu’ils veulent entendre. Quand on les a rencontrés, on est resté au pub pendant environ huit heures. On a commencé à être un peu bourré et à parler musique et d’autres trucs pendant des heures. C’était très informel. On s’est senti à l’aise tout de suite et on s’est finalement dit : « On adore ce label ! ». C’est tellement simple de leur parler. Ils sont tellement amicaux.
Vous êtes fiers de faire partie du même label qu’un groupe comme Bloc Party ?
Gareth : Oui. Bloc Party est l’un des groupes de ce label qui a réussi à être très populaire. Il fait parti désormais des cinq meilleurs groupes britanniques. Mais ils ont su garder le contrôle. Ils n’ont pas eu à signer avec une grande maison disque, ils n’ont pas eu besoin d’énormément d’argent, ils n’ont pas fait d’énormes campagnes de promotion. C’est un bon modèle pour n’importe quel groupe. Mais il y aussi : The Drips, The Bronx, The Blood Brothers, Yeah Yeah Yeahs et Bright Eyes. C’est vraiment un très bon label.
Ellen : Il y a tel mélange de groupes si fantastiques. Tout le monde dans le groupe a aussi ses propres goûts musicaux et on trouve tous quelque chose qui nous plaît chez Wichita. On a aussi parfois des albums gratuits ! (Rires)
Vous allez sortir votre premier album en février. Pouvez-vous déjà nous donner quelques détails ?
Gareth : Il va s’appeler Hold On Now, Youngster. Il va sortir fin février (NDLR : le 25 février). On l’a enregistré cet été à Toronto avec David Newfeld. On est vraiment fier de ce disque. On est très content du résultat. On est très excité en pensant à sa sortie. On peut se dire maintenant qu’on est un vrai groupe. On va avoir un album avec notre nom dessus que les gens vont pouvoir acheter. C’est une idée vraiment excitante. C’est 13 chansons sont une bonne représentation de ce que nous faisons. Il y a tellement de choses qui nous attendent.
Ellen : Il y a plus de mélodies, de morceaux instrumentaux. Cela va être très pop et très entraînant. Il y a beaucoup de variations. C’est super à écouter. J’espère que les gens vont aimer.
Gareth : J’adore l’écouter. (Rires)
Est-ce qu’il va être si différent de votre précédent EP Sticking Fingers into Sockets?
Gareth : Pas vraiment. Cela ressemble toujours à de la musique faite par Los Campesinos !, mais on a eu plus de temps en studio pour vraiment s’investir dans nos morceaux.
Ellen : On a pu prendre plus de directions différentes. Le gars qui a produit l’album avait tellement d’idées. Grâce à lui, on a pris des voies différentes. Il a réussi à rendre les morceaux plus excitants.
Gareth : Les cordes sonnent vraiment d’une façon incroyable. Je pense que c’est le genre d’album que les gens réécouteront encore et encore. Il y a tellement de choses à découvrir dessus.
Pourquoi êtes-vous allé l’enregistrer à Toronto ?
Gareth : Parce que c’est là que David Newfeld a acheté une église et l’a transformé en studio. C’était beaucoup moins cher d’aller tous les sept là-bas plutôt qu’il ramène tout son équipement en Grande-Bretagne. Je n’avais jamais été à Toronto.
Ellen : Moi non plus. C’était une super expérience.
Gareth : C’était plus excitant d’enregistrer dans un endroit où on n’avait jamais été. C’était comme des vacances. On est tellement chanceux. Il y avait du soleil. Quand on est revenu au Royaume-Uni, il pleuvait !
C’est nouveau pour vous de voyager autant partout dans le monde?
Ellen : Oui, mais on peut facilement s’y habituer ! (Rires) On va encore beaucoup voyager. C’est vraiment excitant.
Gareth : La semaine dernière, on a quitté Cardiff un vendredi soir et on est allé se coucher. Quand on s’est réveillé quelques heures plus tard, on était en France. Je suis retourné me coucher et on m’a dit « Bienvenue aux Pays-Bas ! ». Je suis retourné me coucher et on m’a dit « Bienvenue en Belgique ! ». C’est vraiment dingue ! Avant le groupe, je n’avais été qu’à Majorque, en Espagne, en vacances avec ma famille. Je vais dans des endroits où je ne serais jamais allé sans le groupe. Je suis vraiment reconnaissant et très heureux de pouvoir découvrir tous ces endroits.
Ellen : Avant, je me serais dit : « J’aimerais tellement aller à Munich mais… ». Maintenant, je peux dire : « Je vais y faire un concert ! ».
Gareth : Et, on y va gratuitement !
Donc, si on veut beaucoup voyager, il faut monter un groupe ?
Ellen : Oui, complètement !
Gareth : C’est la façon la plus simple de voyager !




